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La famille s'agrandit ? On répond à vos questions !  

La famille s'agrandit ? On répond à vos questions !  

Vous êtes prêt.es à agrandir votre famille ? Que Bébé #2, #3 (ou plus !) soit sur le point d’arriver, que vous ayez récemment accouché ou en pleins dans les premiers mois de Bébé, on sait que c’est une période qui peut être pleine de doutes, de questions et de craintes sur la place de l’aîné : et si je le délaissais ? Et si j’aimais moins le deuxième ? Est-ce qu’il va être jaloux ?  

Alors on a fait appel à notre doula pref’, Amélie Zibi pour répondre à vos questions et vous aider à anticiper tout ça !  



J’ai peur de ne pas aimer mon deuxième enfant autant que le premier, c’est normal ?  

 

Oui. Et même très fréquent.Cette peur ne dit pas que vous allez moins aimer votre deuxième enfant. Elle dit surtout à quel point vous aimez déjà votre premier. On a souvent l’impression que l’amour est une ressource limitée… alors qu’en réalité, il se transforme et s’agrandit. Mais ça, on ne peut pas toujours le projeter avant de le vivre. 

 

Et surtout : les liens ne se ressemblent pas. Vous n’aimerez pas vos enfants de la même manière, mais avec une intensité tout aussi forte. Parfois, l’attachement au deuxième peut aussi prendre un peu plus de temps à se construire, et c’est complètement ok ! 

 

Et surtout : il n’y a rien à “réussir” ici. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon d’aimer. Et s’il y a de la culpabilité, c’est souvent qu’il y a beaucoup d’amour derrière. 

 

 

J’ai peur de délaisser mon premier avec l’arrivée du deuxième, comment anticiper ?  

 

C’est une peur très saine… parce qu’elle montre que vous êtes déjà attentif·ve à votre aîné·e. 

 

Quelques repères qui peuvent aider : 

  • Nommer les choses en amont : “Il y aura des moments où je serai très occupé.e avec le bébé… et ça ne voudra pas dire que je t’aime moins.” 
  • Prévoir des temps “juste nous deux”, même courts, même simples (10 minutes peuvent suffire) 
  • Impliquer sans responsabiliser : proposer, sans obliger ni faire porter un rôle 

 

Et surtout : garder en tête que ce ne sera pas parfait ! 

 

Ce qui sécurise le plus un enfant, ce n’est pas qu’on soit disponible tout le temps, c’est qu’on reste connecté.e émotionnellement, même quand on est occupé·e. Ce n’est pas la quantité de temps qui compte le plus, mais la qualité du lien. 



Comment réagir face à la jalousie (avant ou après la naissance) ? 

 

La jalousie est une émotion normale. Elle n’est pas un problème à corriger, mais un signal à accueillir. Par exemple, vous pouvez dire : “C’est difficile de partager papa et maman, hein ?” 

 

L’idée n’est pas de supprimer la jalousie, mais d’accompagner l’enfant à mettre des mots dessus, se sentir entendu.e et garder sa place. Et parfois, cela passe aussi par des comportements “régressifs”. Là encore : c’est une manière de dire “j’ai besoin de toi”. 

 


Quels sont les principaux changements auxquels on ne s’attend pas forcément ? 


Beaucoup de parents sont surpris par la logistique qui double (voire plus), le manque de temps pour soi (encore plus marqué), la fatigue cumulée, la gestion des besoins simultanés (et urgents) et le couple qui doit se réajuster. Mais aussi, plus subtilement la culpabilité (envers l’un, puis l’autre… puis les deux) et le sentiment d’être “coupé en deux”. Et cette culpabilité est très fréquente… mais elle n’est pas un indicateur de “mauvais parent”. Elle fait partie des ajustements. 

 

Le passage de 1 à 2 enfants est souvent un vrai bouleversement. Ce n’est pas “juste un enfant en plus”, c’est un nouvel équilibre à construire. Et en parallèle, il y a aussi cette nouvelle dynamique familiale qui se crée… et qui peut être très belle à observer. 

 


Comment gérer la charge mentale qui augmente avec deux enfants ? 


L’idée, ce n’est pas de la gérer seul·e. C’est vraiment un point clé. Vous pouvez par exemple répartir clairement (et réellement) les tâches, simplifier au maximum (repas, organisation, quotidien), anticiper le post-partum (repas prêts, relais, aide extérieure) et réfléchir / créer son « village » (votre partenaire, vos proches, des professionnels ou de personnes ressources sur lesquelles vous pouvez vraiment vous appuyer). Il peut aussi se construire progressivement. 

 

Demander de l’aide, déléguer, accepter du soutien… ce n’est pas un échec. 

C’est souvent ce qui permet de tenir dans la durée. 

 

Vous n’êtes pas censé·e tout porter seul·e, surtout dans ces moments-là. 



Le tips pour les parents en plein dedans ? 


Faites simple. Vraiment. Baisser les attentes, Ralentir quand c’est possible. Se concentrer sur le lien plutôt que sur le “bien faire” 

 

Et se rappeler que vous n’êtes pas en train de “gérer deux enfants”, vous êtes en train de construire une nouvelle famille. Ça prend du temps. Des ajustements. Des ratés. Et il n’y a rien d’anormal là-dedans. Mais aussi beaucoup de moments inattendus, imparfaits… et précieux  

 


Comment préparer son premier enfant à l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur de manière sereine ? 

 

Pas besoin d’en faire trop, ce qui aide vraiment, c’est d’être simple, concret et honnête. On a souvent tendance à vouloir rendre l’arrivée du bébé très attractive pour l’aîné.e sauf que… ce n’est pas forcément la réalité des débuts.Et cela peut parfois créer de la frustration. 

 

Ce qui est peut-être précieux, c’est de lui expliquer qu’au début, un bébé dort beaucoup, qu’il mange souvent et qu’il pleure aussi… parfois beaucoup. Et que ses pleurs ne veulent pas dire qu’il est triste ou malheureux comme un enfant plus grand, c’est simplement son seul moyen de s’exprimer. Ça peut aider l’aîné·e à ne pas s’inquiéter… ou à ne pas mal interpréter ce qu’il voit. 

C’est aussi possible de poser des repères réalistes, ils ne joueront pas ensemble tout de suite, le bébé ne dormira tout de suite dans sa chambre, la relation va se construire progressivement. 

Un autre point qui peut être aidant : Parler de l’accouchement. Certains enfants peuvent avoir des inquiétudes, parfois sans le dire. Leur proposer d’exprimer ce qu’ils savent ou imaginent peut déjà être très apaisant. 

Par exemple, certain peuvent avoir peur que leur maman ait très mal ou que le bébé “fasse du mal” en arrivant Mettre des mots là-dessus peut vraiment les apaiser. 

 

Et leur expliquer, avec des mots simples, que oui, l’accouchement peut être intense mais c’est un processus accompagné et que ce n’est pas le bébé qui “fait mal”, mais le corps qui travaille pour sa naissance.  

 

Enfin, accueillir toutes les réactions de l’enfant sans chercher à ce qu’il soit forcément “heureux” ou “impatient”. Il peut être : curieux, content, inquiet, indifférent… ou tout à la fois.Et tout est ok. 

Il n’y a pas de bonne manière de réagir pour un aîné·e.Préparer un aîné, ce n’est pas le convaincre que ça va être génial.C’est lui donner des repères réalistes et rassurants, pour qu’il trouve sa place en douceur dans cette nouvelle histoire familiale  


Et si je ne ressens pas tout de suite d’amour pour mon deuxième enfant ? 

 

C’est une question que beaucoup de parents se posent… mais qu’ils osent rarement dire. Et pourtant, ça arrive. On imagine souvent un coup de foudre immédiat. Mais en réalité, le lien peut aussi se construire progressivement. Surtout dans un contexte où on est fatigué·e, on doit déjà s’occuper d’un aîné·e, on vit beaucoup de changements en même temps 

L’amour ne disparaît pas… il prend parfois un peu de temps à se déposer. Et ça ne dit rien de votre capacité à être un·e “bon·ne” parent. Comme toute relation, le lien avec ce deuxième enfant va se tisser : dans le quotidien, dans les soins, dans les regards, dans les moments partagés. 

 

Il n’y a pas de bon timing. Et si ce n’est pas immédiat, ça ne veut pas dire que ça ne viendra pas. 

Et surtout : vous n’avez pas à culpabiliser. Parce que là encore, ce que vous ressentez fait partie du chemin. 


Quelques repères à garder en tête 

Ce n’est pas parce que c’est parfois difficile que ce n’est pas juste. 

La culpabilité fait souvent partie du chemin… sans dire que vous faites mal. 

 

Si vous doutez, c’est souvent que vous vous souciez profondément. 

Chaque membre de la famille cherche sa place, et c’est normal que ça bouge. 

 

Une famille qui s’ajuste n’est pas une famille en difficulté. C’est une famille en train de se construire.  

 

Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour être exactement le parent dont votre enfant a besoin. 

 

 

Des petits gestes qui peuvent faire beaucoup 

Parfois, ce sont de toutes petites choses qui peuvent aider à rendre cette transition plus douce pour l’aîné·e. 

 

Par exemple, certains parents choisissent de glisser dans la valise de maternité un petit objet choisi par l’aîné·e : un doudou, une peluche, ou quelque chose qui compte pour lui ou elle. Cela peut être une surprise pour la maman ou un choix fait ensemble.L’idée, c’est que l’aîné·e puisse être présent·e symboliquement, même pendant l’absence. 

À l’inverse, les parents peuvent aussi préparer une petite attention pour l’aîné·e : une photo de lui ou d’elle, posée sur la table de nuit à la maternité. Et au moment de la rencontre avec le bébé, l’enfant découvre qu’il ou elle était déjà là, d’une certaine manière. Comme une façon de dire : “On pense à toi, tu fais partie de cette histoire aussi.” 

 

Certains parents proposent aussi un petit “cadeau de rencontre”, un échange symbolique entre l’aîné·e et le bébé. 

 

Parfois, proposer une petite “mission” à l’aîné·e peut aussi être aidant : choisir le doudou du bébé, apporter un body, ou lui “présenter” sa maison. Comme une manière pour lui ou elle de participer, s’il ou elle en a envie. 

 

Ces gestes peuvent venir soutenir, rassurer et créer du lien, tout en douceur. Il n’y a pas de petits gestes quand ils sont faits avec attention. 



Oui, l’arrivée d’un nouveau bébé dans votre famille ça peut donner le vertige mais c’est aussi et surtout un nouveau membre de votre famille qui arrive et tout l’amour qui va avec ! Si vous avez d’autres questions, que vous souhaitez un rendez-vous personnalisé à ce sujet ou pour un tout autre sujet (post-partum, accompagnement, bain sensoriel, soin rebozo...), contactez Amélie Zibi sur son site et suivez-là sur Instagram : https://www.instagram.com/ameliezibi.doula/

 

 

       

Quelques questions suite à votre lecture ?

       

Tout savoir sur Popote.

Questions fréquentes posées par nos clients et notre communauté

Peut-on congeler les produits ?

Nos (délicieuses) petites purées ont été cuites puis stérilisées (chauffées à haute température) afin de garantir leur conservation.
Vous pouvez les congeler sans problème en suivant quelques consignes (les ingrédients peuvent toutefois perdre un peu de leurs saveurs) :

  • Ne placez pas directement la gourde au congélateur, sa structure pouvant s’altérer avec la congélation.
  • Versez les préalablement dans un récipient adapté (bac à glaçons par exemple) ou en les cuisinant avant de les congeler.
  • Ne recongelez jamais un produit déjà décongelé.

Tips de parent : utilisez nos petites gourdes pour cuisiner des recettes pour bébé, vous pourrez ensuite les congeler pour les conserver plus longtemps !

Une fois ouverte, la gourde se conserve combien de temps ?

Une fois ouvertes, les fruits, légumes et brassés se conservent 48h au réfrigérateur, et 36h pour les petits plats et les viandes/poisson. Et of course, vous pouvez congeler le reste de vos gourdes en les versant dans un bac à glaçons, c'est le top pour faire de petites portions faciles à dégainer en cas de Bébé affamé.

Faut-il ajouter de la matière grasse à vos produits ?

Il n'y a pas de matière grasse ajoutée dans nos gourdes (sauf dans les deux gourdes Petits Plats).
Et comme vous devez vous en douter, le gras pour Bébé c'est la vie ! Vous pouvez donc ajouter une cuillère à café d'huile par jour entre 4 et 12 mois et 2 cuillères à café entre 12 et 36 mois dans la purée, après l'avoir réchauffée.

Peut-on réchauffer les gourdes ?


Comme des petits pots pour Bébé en verre, nos gourdes sont réchauffables. Chez Popote, nous vous conseillons de verser le contenu de vos gourdes dans un récipient adapté, afin de faire réchauffer ces ingrédients au micro-ondes ou au bain-marie. Pensez à bien vérifier la température du plat avant de le donner à Bébé.
ATTENTION : il ne faut jamais mettre la gourde directement au micro-ondes. Il ne faut jamais conserver une gourde dont le contenu a été préalablement réchauffé dans son emballage.